Assassin’s Creed II Preview
Xbox 360 PC PlayStation 3 Preview par Mathieu Micout
Page 1 de 2.
Page 2 ![]()
C’est Patrice Désilets, le directeur créatif de la série Assassin’s Creed qui nous accueille pour une présentation en comité réduit d’une nouvelle démo du deuxième volet, évidemment très attendu. Sympathique et jovial comme tous les Québécois que j’ai pu rencontrer dans ma vie, Patrice nous rassure et nous fait plaisir en nous avertissant que cette démo de la GamesCom n’est pas la même qu’à l’E3. Cette dernière se déroulait à Venise, direction aujourd’hui la belle Florence.
Nous en profitons pour demander à Patrice quelles seront finalement les différentes zones qui constitueront le jeu. On trouvera donc les deux villes déjà citées, mais aussi la campagne toscane, autour du village de San Gimignano, et apparemment la ville de Rome également ! Il n’y aura pas de « hub » central pour relier tout ça comme le Royaume dans le premier volet, et on pourra donc se déplacer assez rapidement d’une zone à une autre.
Cette fameuse grande zone avait été une des déceptions du Assassin originel, non pas en termes de design, puisqu’elle disposait de magnifiques graphismes, mais plutôt parce qu’il n’y avait rien à y faire. Patrice le reconnaît d’ailleurs lui-même : « nous n’avions pas eu le temps de finaliser ça à l’époque, sinon évidemment que nous aurions aimé ajouter des petites quêtes dans ce fameux Royaume ». Cela nous rassure encore davantage sur la tournure que devrait prendre cette suite. « Là, plus de Royaume, mais vous aurez quand même un cheval, et de la campagne aussi, sauf que vous aurez des choses à faire dedans ».
Nous voici donc au début de cette démonstration avec le nouvel héros prenant place pendant la Renaissance italienne : Ezio est sur son perchoir, en haut d’une tour comme son ancêtre Altaïr savait si bien le faire. En regardant autour de lui, il a une vue panoramique splendide sur Florence et donc sur ses toits et ses clochers. On constate d’emblée que le moteur 3D d’Assassin n’a rien perdu de sa superbe et que la grande capacité d’affichage est toujours à l’ordre du jour. Notre héros encapé nous fait un beau saut de l’ange et atterrit en contrebas dans une charrette de foin. Jusque-là, on connaît bien…
Arrivé dans les rues, une autre impression familière se fait ressentir : beaucoup de passants partout, avec des animations similaires à ce que l’on a vu par le passé. Il est possible de se placer au milieu d’un groupe pour se faire discret et donc d’échapper à des gardes quand on a le malheur d’en avoir à ses trousses. C’est parti pour une quête secondaire, nous dit Patrice. Comme il fait cette démo depuis le début de la journée, il sait très bien où aller et va donc chercher l’arme du crime avant de connaître sa cible. Il rencontre donc un marchand dans la rue et grâce à sa bourse de pièces d’or (élément central du jeu désormais), lui achète une petite pique empoisonnée. On remarque par la même occasion qu’il était possible de lui acheter aussi une fiole de guérison contre monnaie sonnante et trébuchante.
Il s’agit maintenant de connaître la pauvre future victime du bourreau Ezio. Notre héros part soudainement sur les toits en escaladant, avec la même grâce qu’Altaïr, une belle façade à l’architecture Renaissance. Pas de chance, un garde l’attend au sommet. En appuyant sur un bouton, Patrice ouvre l’inventaire rapide d’Ezio avec tous un tas d’icônes représentant des gadgets et de petites armes en tout genre. Il choisit le pistolet et tire plusieurs coups sur le malheureux qui était là au mauvais endroit, au mauvais moment. Plusieurs coups de feu ? Cela n’est-il pas un peu trop moderne pour l’époque, interrogeons-nous le créatif volubile ? « Oui et non, puisque cette arme a été inventée et offerte par le génie Léonard de Vinci lui-même ». Dans ce cas, nous n’avons rien à ajouter…
Après cette mort violente, Ezio fouille le cadavre du garde pour récupérer quelques pièces d’or qui lui seront forcément utiles à un moment ou à un autre. Le héros arrive à sa destination : une cage de pigeons voyageurs. Il en prend un et accroché à sa patte, comme par magie, un ordre de mission. C’est une des manières de trouver des quêtes secondaires et facultatives donc.Il se remet alors en route en sautant sur des poutres, en s’accrochant à des toits ou en s’agrippant à des plantes suspendues pour se balancer autour d’un angle de maison. Pas mal celle-là, elle est inédite. Viens alors le moment d’activer la vue de l’aigle pour repérer sa proie dans la foule. Ezio se glisse doucement derrière elle et lui injecte d’un coup sec, mais discret, le poison.La cible, qui n’était autre qu’un garde, se met à gesticuler dans tous les sens, pris de panique, blessant aux passages quelques badauds avec sa hallebarde, pour finir par s’écrouler dans des spasmes qui en disent long sur les effets de la substance.
Jeux en relation
Commentaires
Si vous souhaitez donner un avis sur cet article, vous devez être inscrit !
Commentaires: 1-5 de 5
|
G2LOQ
20/08/09 @ 10:03
#1
|
|
Gaztro
20/08/09 @ 10:16
#2
|
|
luffy
20/08/09 @ 10:47
#3
|
|
mouize
20/08/09 @ 18:33
#4
|
|
frPSi
21/08/09 @ 11:15
#5
|
Commentaires: 1-5 de 5
Si vous souhaitez donner un avis sur cet article, vous devez être inscrit !













