Assassin's Creed : Brotherhood

Rome, Monde ouvert


Rome, Monde ouvert

10


J'avais longuement joué au premier Assassin's Creed mais pas vraiment insisté sur le deuxième, faute de temps. Double erreur. D'une part, je n'ai pas été au bout d'un jeu extrêmement réussi mais d'autre part, le début de Brotherhood a été un peu gâché. Je n'y ai absolument rien compris. De la "simple" recherche du passé de ses ancêtres, on se retrouve à devoir sauver le monde. Les premières minutes permettent de voir une vidéo retraçant tous les événements mais ça reste brut de décoffrage pour celui qui se plonge seulement maintenant dans la franchise.

Passé le premier chapitre, heureusement, on recolle les morceaux. Peu importe ce que l'on a découvert dans AC2 : quand on débarque dans Assassin's Creed : Brotherhood, même si l'on n'a jamais entendu parler de Lucrèce Borgia et de son frangin César, on comprend rapidement que le nom n'est pas choisi au hasard et que cette famille incarne dans le jeu l'ennemi à abattre. En tant qu'assassin expérimenté, il faudra donc faire le ménage. Les Borgia ont en effet tué une bonne partie de la famille du héros et ont fait de Rome une ville dirigée d'une main de fer.

Exécutions sommaires de civils, miliciens cruels, rien ne nous est épargné. Il ne faut que quelques minutes pour comprendre dans quel enfer on est tombé. Il me semble qu'Ubi n'a jamais autant réussi son coup, dans la narration qu'avec Assassin's Creed : Brotherhood. On voit très bien où nous mène l'histoire en progressant dans la quête principale ou en faisant des quêtes annexes mais ce qui frappe le plus, c'est une somme de petit détails.

AC Brotherhood - Nouveau trailer en VF

Le gibet aurait pu être vide ou occupé par un brigand. Non, c'est une jolie femme qui a la corde au cou. Son mari la pleure. On ne peut pas dire qu'elle fut coupable de quelque chose. C'est simplement un membre des Borgia qui a voulu s'amuser. On remarque également que les militaires qui font des rondes dans la ville se comportent comme des pourris, harcelant en permanence la population. Ezio a remarqué cette attitude. Il croit dur comme fer que la chute des Borgia se fera grâce au peuple.

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