BioShock 2 Test
Xbox 360 PC PlayStation 3 Test par Tom Bramwell
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En plus d'un système de progression qui vous accorde des bonus quand vous passez certains paliers d'expérience, le jeu vous fixe aussi divers objectifs comme réussir un certain nombre de victoires au corps à corps, ce qui vous donne certaines choses sur lesquelles réfléchir entre deux combats et plus de motivation à expérimenter divers équipements au fur et à mesure qu'ils deviennent disponibles.
Il y a aussi un élément narratif dans le multijoueurs, mais il serait exagéré de dire qu'il repose sur une histoire, notamment parce que les révélations du jeu en solo laissent pour une grande part dans l'ombre les détails de la chute de Rapture. Il vaut mieux considérer le multijoueurs de BioShock 2 comme une adaptation solide et nerveuse du système de combat de base à un environnement multijoueurs- il a le parfum et le goût du premier BioShock, mais il n'est pas plus mémorable que de récents multijoueurs inattendus comme dans Uncharted 2.

Les bandes enregistrées ne sont pas aussi dramatiques que certaines du jeu original, mais quelques-unes sont vraiment étonnantes, notamment des débats philosophiques entre Ryan et Lamb.
Manque d'audace
La campagne solo est toujours l'élément important. Cette campagne solo sera à juste titre décriée pour sa mise en route longue et laborieuse, durant laquelle elle peine à clarifier ses intentions, mais passé ce cap, les développeurs trouvent un nouveau tempo qui améliore suffisamment le cadre existant pour justifier notre patience, même s'il donne au final impression de manquer de relief par rapport à des suites plus audacieuses et plus élaborées comme Mass Effect 2 et Assassin's Creed II l'année dernière.
Il faut par contre mettre à son crédit qu'une fois que Bioshock 2 vous a accroché, il vous propulse en avant avec le même sentiment d'urgence de son prédécesseur, et avec le même entêtement obsessionnel à regarder en chemin le moindre bout de bois pourri incrusté de corail et le moindre morceau de marbre noyé sous l'eau.
Votre parcours dans Rapture n'est peut-être pas dicté par votre libre arbitre – un défi que quelqu'un devrait absolument relever avec cette série – mais BioShock 2 montre bien que même dans les limites qu'impose le destin, la pitié et la compassion ou l'amertume et la soif de vengeance ont des répercussions suffisamment fortes pour se propager dans les vies de ceux qui viennent après. Le résultat est un jeu moins ouvertement provocateur que son prédécesseur et il retiendra moins l'attention. Bien qu'il regorge de subtilité BioShock 2 est par ailleurs tout aussi trompeur, et c'est peut-être la plus grande des illusions de la série indépendamment de ce qu'aurait pu éventuellement être cette suite.
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Commentaires
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Commentaires: 1-3 de 3
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Merrin
10/02/10 @ 14:17
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Crafton
10/02/10 @ 16:20
#2
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Balbuzik
18/02/10 @ 12:27
#3
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