Dante's Inferno Test
Xbox 360 PlayStation 3 Test par Ellie Gibson
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Le combat commence aussi à devenir répétitif au fur et à mesure que le jeu avance, en dépit de la présence d'un système de progression du personnage. Quand vous battez des ennemis, vous absorbez leurs armes. Celles-ci peuvent être utilisées pour acheter de nouveaux mouvements Saints et Diaboliques via une arborescence de talent au charme des années 90. Tous les mouvements ont des noms stupides comme Soul Stabber et Abominable Slam. Tous peuvent être délaissés complètement en faveur d'un massacre en règle des boutons.
Vous pouvez gagner des âmes supplémentaires en piquant des ennemis de votre faux et en choisissant ensuite de les Absoudre (en appuyant sur un bouton) ou de les Punir ( en appuyant sur un autre). Durant ce processus tous les serviteurs de l'Enfer qui était sur le point de vous attaquer se reculent poliment, comme s'ils faisaient la queue en attendant les petits fours devant un buffet. Cela ne prend qu'une seconde ou deux, mais après plusieurs niveaux et quelques centaines d'ennemis trucidés, il est beaucoup plus facile d'oublier complètement ce système et de se contenter de découper tout le monde de façon classique.
Au cours du jeu, vous rencontrerez les âmes de personnages historiques condamnés à l'enfer pour des crimes horribles, et vous pourrez une fois de plus choisir de les Absoudre de les Punir. Comme souvent dans les jeux, il est plus rigolo d'être méchant – si l'on choisit de Punir, on peut voir Dante planter sa faux dans le visage du malheureux. Si l'on choisit d'Absoudre, on doit jouer un mini jeu pour débiles légers consistant à appuyer sur différents boutons quand les icônes défilent à l'écran. C'est comme un jeu de rythme/action médiocre, sauf qu'il n'y a pas de musique. La récompense pour choisir la voie de la sainteté, ce sont quelques âmes supplémentaires pour acheter d'autres mouvements, mais le mini jeu est si ennuyeux que je serais en fait prête à payer en argent réel pour ne pas avoir à y rejouer.
Les rares énigmes du jeu ne sont pas plus inspirées. Elles consistent toutes à tirer des leviers et/ou pousser des caisses (désolée, monsieur l'auteur du script, mais une caisse est toujours une caisse même si on l'appelle un «curseur»). Certaines ne sont pas du tout des énigmes. Dans une zone, confronté à trois plates-formes mobiles, une paire de leviers et deux retardements du temps, j'ai passé des siècles à essayer de trouver une solution originale – pour me rendre compte au final que la solution était simplement de courir vraiment vite. La réponse à une autre énigme, où un levier était enfoncé dans le sol, s'est avérée être de tuer tous les ennemis pour le faire réapparaître magiquement.

Y aura-t-il une suite? Dante a écrit deux autres poèmes et EA a dépensé des millions sur ce jeu. Faites le calcul.
Alors c'est vrai, vous pouvez ajouter les «Enigmes Ennuyeuses» à la liste des choses qui font qu'il vaut mieux éviter Dante's Inferno – une liste qui comprend déjà la «Conception Répétitive des Niveaux», les «Séquences Cinématiques Ineptes» et «l'Impression Générale que le Jeu a été Réalisé il y a Cinq Ans». Ne parlons pas non plus du fait qu'il est physiquement impossible à n'importe qui au monde de regarder ce jeu sans se dire : « oh, c'est comme God of War."
Pourtant, c'est cette ressemblance qui est la planche de salut du jeu. N'oublions pas que les titres God of War sont géniaux et, en les imitant de si près, Dante's Inferno en a conservé des éléments qui le sauvent du naufrage. Se frayer un chemin au travers de hordes d'ennemis cornus en assommant, en découpant, en dépeçant et en mettant en pièce, est fondamentalement agréable. Les animations judicieusement sanguinolentes en font un régal, que l'on écrase les boutons comme un sourd ou que l'on prenne la peine d'effectuer les combos adaptés.
Il y a par ailleurs quelques séquences scénarisées divertissantes et quelques visuels splendides. L'inspiration a été largement puisée dans le matériel source et cette vision de l'enfer est parfois d'une atmosphère tendue et stressante. Dantesque, quoi. À partir de là, il est presque impossible d'ignorer à quel point il est déprimant que même dans les entrailles les plus sombres et les plus féroces de l'Enfer, entouré par les cris d'agonie de milliers d'hommes tourmentés, il faille toujours pousser une caisse pour ouvrir une porte.
On ne peut cependant pas ignorer que c'est à la base un clone de God of War, et de nombreuses idées semblent ici déjà vues, épuisées et démodées. On ne peut pas ignorer non plus le fait que God of War III va arriver bientôt. S'il faut choisir entre ce jeu et ce dernier, comme ce sera probablement le cas pour les fans de la PS3, il vaut mieux attendre de voir ce que va donner la prochaine aventure de Kratos .
Dans le même temps, Dante's Inferno mérite d'être considéré si vous êtes un inconditionnel du hack'n slash qui aime le sang, la tripaille, le feu, le soufre, les systèmes de combat à plusieurs ressorts mais simplistes...et les seins. C'est plus qu'un grand niveau avec de la lave, mais ce n'est pas un jeu terrible. C'est tout simplement un jeu sans originalité et qui arrive un peu trop tard.
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Commentaires
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Commentaires: 1-4 de 4
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Arikado
03/02/10 @ 19:14
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Moulinex
staff
03/02/10 @ 23:00
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Cyremia
04/02/10 @ 19:18
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Crafton
08/02/10 @ 10:50
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