Test - Dead or Alive : Paradise

Des seins 3D

Pour avoir une idée du meilleur de Dead or Alive : Paradise, tout ce que vous avez à faire est de regarder cette vidéo. Des seins qui bondissent ! Des fesses qui remuent ! Des cheveux qui ondulent! Et vas-y que je me cambre pour grimper sur un cocotier ! Oh ! deux lycéennes suçotent l'air de rien un esquimau ensembles. Je parle de la glace, hein, pas de ceux qui vivent dessus.

Depuis la scène d'ouverture jusqu'à l'ultime image, cette vidéo enfile les métaphores comme autant de perles d'un collier de luxe rappelant combien il reste de chemin à parcourir pour que soient vues les femmes autrement qu'en objets décoratifs.

Naturellement, il serait assez vain de s'étonner de ce déferlement de rondeurs féminines dans un jeu Dead or Alive. Ce serait comme se plaindre que les sodas ont trop de bulles ou que les fraises Tagada sont trop chimiques. D'ailleurs, si l'on veut vraiment critiquer ce jeu, par la peine d'invoquer le bon goût : regardons plutôt du côté des graphismes moisis, du gameplay indigent, des contrôles erratiques, de la pauvreté des customisations, du redoutable manque d'option online, de l'IA inintelligente. Et je ne parle pas du scénario qui tiendrait sur l'étiquette d'un bikini taille 36.

Tina, Ayane et Kasumi

L'argument de départ de DOA est plutôt pathétique : aux commandes de l'une des 12 filles (les habitués de la série retrouveront Tina, Ayane et Kasumi), vous voilà pour 15 jours invité(e) sur une île dite « paradisiaque ». C'est parti pour une exploration des plages, de Tranquil Beach à Niki Beach en passant par Bass Island, plages qui diffèrent les unes des autres seulement parce que leurs palmiers ne sont pas plantés dans le même ordre. Ah oui, il y a aussi « la piscine » et « le bord de la piscine ». Bon. Quand l'ennui commence à pointer et croyez-moi, ça arrive rapidement, reste la solution d'aller acheter des souvenirs mochissimes dans l'un des trois magasins du coin, ou bien de visiter la station de radio locale qui n'est qu'un menu pour choisir de la musique.

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Ellie a pris ces images pendant le jeu.

Dans tous ces lieux, il n'y a vraiment pas grand-chose à faire. Le beach volleyball est nullissime, les contrôles incontrôlables et les animations risibles. C'est comme essayer de commander un robot dont les piles sont en train de lâcher. La seule chose vraiment remarquable, c'est façon dont les seins de ces demoiselles bougent en toute indépendance, ce qui donne la trouble impression d'observer des préservatifs remplis d'eau, filmés sur la lune, ce qui est la marque de fabrique de DOA.

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Sur cette photo, la richesse intérieure du sujet est au moins aussi apparente que son physique.

Sinon, vous pouvez tenter les jeux de piscine. En général, cela suppose de sauter sur des plates-formes flottantes qui comportent des symboles. Lorsque vous appuyez au bon moment sur le bon bouton, vous gagnez de l'argent, mais malheureusement, bon ou mauvais bouton, les filles s'en fichent : elles sautent quand même. Au final, le vrai challenge consiste donc à essayer de mater l'interface et faire reconnaître au jeu que vous avez appuyé longtemps ou pas sur le bouton, ce qui se traduit par un saut plus ou moins long.

Commentaires (2) Latest comment il y a 2 années

Fermés

  • Arikado #1 il y a 2 années

    Diantre, moi qui me faisait une joie de mater du pixel :D.... Bon bon bon plus sérieusement, je n'attendais rien de ce jeu, et l'article ne fait que confirmer mes dire ;)...

    Tecmo, allez donc nous refaire un VRAI dead or alive plutôt qu'une simu de lolita survitaminées du poitrail, je pense que tout le monde y gagnera au change ^^
  • gabri741 #2 il y a 2 années

    Donc ce qu'il y a à retenir de ce test, c'est que si l'on a envie de mater sur son écran portable, il vaut mieux trouver un hotspot WiFi et utiliser le navigateur Internet de la PSP =D