Dragon Ball Z : Burst Limit

Les supers sayajins explosent en mode HD.

Pour moi cet été c’est un peu l’été des jeux de baston. Parmi les 5 ou 6 titres que j’attends le plus d’ici la fin du mois d’août, trois sont des jeux de combat. Soul calibur 4, Super Smash Bros. Brawl et ce nouveau Dragon Ball z tout beau tout chaud. Il n’aura pas fallut attendre très longtemps pour se replonger dans la saga des supers sayajins. Le dernier en date est encore tout frais dans ma mémoire puisqu’il date de novembre 2007 sur PS2 et seulement du mois de février sur Wii. D’ailleurs ça me fait penser que j’ai encore quelques persos à débloquer. Ce nouvel épisode en haute définition est-il un peu prématuré ou tombe-t-il à point nommé pour annoncer la vague de jeux de bastons qui nous mènera au panthéon du genre sur nextgen ?

Burst limit est le premier Dragon Ball Z à voir le jour sur console nextgen (Xbox 360 et PS3), et ça fait déjà quelques mois que je bave littéralement devant les différents trailers de ce nouveau simulateur de supers sayajins. Je n’irai pas jusqu'à dire que le rendu final est proche du dessin animé (loin de là) mais il est vrai que les graphismes à la hausse en mettent plein les mirettes, ce qui donne une toute nouvelle dimension au style et à l’univers du grand maître Toriyama (Akira pour les intimes).

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Ce qui marque tout de suite, c’est la modélisation qui gagne en finesse. Fini les poings et les doigts tout carré des anciennes versions. Place ici aux courbes typiques de l’anatomie humanoïde, des vêtements ou des protections de chaque guerrier toriyamesque. Et quand une cutscene s’enclenche et que l’on peut admirer un perso en détail, cela devient un vrai régal pour les yeux. C’est d’ailleurs dommage que les expressions des yeux en particulier soient si sérieuses quelque soit la situation. Ça déshumanise pas mal les persos (même Gohan ou Krilin qui sont gars plutôt sympathiques, prennent des expressions assez dures quelque soit la situation). Heureusement, la palette de couleurs relativement vive mixée aux effets de lumière, fait ressortir le tout et estompe pas mal ce petit défaut. En même temps, ils ne sont pas vraiment là pour rigoler non plus...

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Une fois la petite claque graphique digérée (mes yeux commencent à être habitué à tout ces jeux en HD), je commence à regarder ce que l’on me propose au menu. Je me doute bien que la carte de ce nouveau Dragon ball n’a pas tellement changée mais après tout peut être que d’autres bonnes surprises sont au rendez vous. Ce n’est pas tellement du coté de l’interface du jeu que vient la surprise. C’est même plutôt le contraire tellement les menus sont laids, cheaps et sans vies. Seuls les différents dessins des personnages sont là pour rehausser le niveau sans lesquels je crois que j’aurai très vite passé mon chemin. Le mode scénario, où sont disposés les différents passages clés de la série telle une sorte de puzzle que l’on complète au fur et à mesure est une bonne idée en soit. Malgré ça, l’interface graphique vient encore entacher un peu le tableau. Pour ce qui est des différents modes de jeux, tout est centré à 1000% sur le combat. Fini la recherche des Dragon Ball ou la customisation des persos. Le championnat du monde a aussi disparu, laissant la place à de plus classiques modes comme un time attack ou un mode survie.

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