Test - Dragon Quest IX : Les sentinelles du firmament
Voyage organisé
Sur la petite Nintendo DS, c’est Square Enix qui rafle la mise avec le neuvième épisode de Dragon Quest, sous-titré « les sentinelles du firmament ». Pilier des RPG made in Japan, Dragon Quest IX est un gros best-seller sur l’archipel nippon.
Le jeu s’est déjà écoulé là bas à quelques millions d’exemplaires, et il n’est pas difficile d’affirmer que ces quelques millions de cartouches sont encore actuellement en activité, tant le jeu est long et riche de contenu, sans compter l'apparition régulière d'objets et de quêtes supplémentaires via une connexion en ligne.
Après 1 an de vie au Japon, Dragon Quest IX débarque enfin. Connu pour son classicisme et sa vision du RPG jusqu’au-boutiste, Square Enix a modifié sa recette magique pour accueillir le multijoueur, mais cette nouvelle formule ne reste malgré tout disponible qu’en local de 2 à 4 joueurs. Vous pourrez désormais remplacer vos précieuses réunions Tupperware par des raids Dragon Quest.
Bande-annonce japonaise version longue
Et qui dit multi, dit création d’un avatar, non pas tout bleu avec de grands yeux verts, mais humain, ou plutôt de nature céleste, avec des ailes, une auréole et tout le tralala. Les choix se portent donc sur un garçon ou une fille (vu que les anges n’ont pas de sexe, c’est bien connu), puis comme souvent, sur sa taille, ses cheveux, ses yeux, la couleur de l'ensemble, etc. Après avoir créé et nommé cette extension miniature de vous-même, l’histoire débute dare-dare sur vos fonctions rigoureuses d’ange protecteur faisant la navette entre la Terre et l’Observatoire du haut des cieux. Mais le scénario bascule bien vite dans une grande quête vous obligeant à parcourir le monde pour récupérer les 7 fyggs (sorte de fruits magiques constitués de « bienvellessence » récolté par les anges) qui sont tombés de l'Yggdrasil (arbre divin) directement sur terre, tels des Dragon ball.
Si ce point de départ est assez surprenant pour un Dragon Quest, le classicisme pur et dur de la série s'impose rapidement : votre avatar se retrouve à parcourir la carte du monde de ville en ville avec des monstres et des boss de plus en plus ardus au fil du jeu. La différence vient plutôt des rencontres que vous ferez lors de votre grand périple.
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Commentaires (1) Latest comment il y a 2 années
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Ce commentaire est situé après la limite que vous avez fixé Voir
Le jeu est tout simplement énormissime, et fait de l'ombre à beaucoup de rpg console de salon, sans trouver de maître sur portable (on parle de rpg jap hein).
On peut aussi parler des "antres", mini donjons que l'on parcoure après avoir déniché la carte au trésors (au moins une centaine à découvrir aléatoirement), on peut aussi dire que l'on peut faire évoluer ses personnages vis à vis de leur job, et ainsi passer d'un guerrier à un prêtre tout en gardant certaines aptitudes du guerrier ;), enfin le jeu est tellement complet que la liste est trop longue.
J'en suis pour l'instant à 80h de jeu, fini l'histoire principale, mais n'ayant à mon sens fait que la moitié du jeu ^^... Le 10/10 n'est vraiment pas loin
bon jeu à vous ;)