inFamous

Coup de foudre sur PS3 ?

Si la Xbox 360 a très vite su tirer son épingle du jeu dans le domaine de l’exclusivité, la PS3 est restée dès le départ en retrait sur ce terrain. Malgré tout, quelques studios ont réussi à exploiter les capacités de l’Etoile Noire de Sony vers le haut.

Le studio Sucker Punch qui avait donné quelques couleurs à la PS2 avec sa trilogie cartoonesque prénommée Sly remet le couvert sur Playstation, mais avec un menu gastronomique complètement différent ou presque. Oublions le raton laveur cambrioleur au look très Cartoon Network pour nous concentrer sur InFamous et son découpage calqué sur les comics et leurs super héros. Si il a bien un point commun entre ces deux univers, c’est le coté très BD à la sauce US qui s’en dégage, mais sur des tons radicalement différents.

La première chose qui m’a scotché dans InFamous, c’est de réussir à déclencher l’apocalypse en appuyant sur une seule touche, un peu comme si j’avais appuyé sur un gros bouton rouge au fin fond d’un bunker secret. L’écran titre présente un plan fixe sur une rue banale d’Empire City où des badauds déambulent nonchalamment, et où les oiseaux gazouillent sur une musique légère. L’indication «press start» apparaît… Une fois enclenché, c’est une vision apocalyptique qui se met en place. Au centre de l’image, une explosion électrique, et un homme du nom de Cole qui reprend difficilement ses esprits. S’ensuit un petit parcours initiatique pour sortir de la zone sinistrée histoire de prendre en main les contrôles basique du seul survivant à quelques kilomètres à la ronde.

Quelques jours plus tard, Cole s’est remis de ses blessures et se retrouve au milieu d’une métropole ravagée par le chaos. Son pote Zeke lui fait un bilan de la situation. La ville a été complètement coupée de l’extérieur par les forces armées, et le gang local du nom des Faucheurs a fait main basse sur les rues d’Empire City en semant la terreur. Les flics sont dépassés, les habitants paniqués et des carcasses de voitures brûlées finissent de poser le décor. La ville a besoin d’un sauveur.

3

La ville est en ruine, et Cole ne fait rien pour arranger les choses. C’est d’ailleurs souvent ce que l’on reproche aux super héros.

Dans ce bazar général, Cole a hérité malgré lui de pouvoirs électriques. On comprend rapidement qu’il les a acquis suite à l’explosion du paquet qu’il devait livrer et qui est à l’origine du désastre. Bien entendu l’histoire tourne autour de lui et de cet étrange colis piégé.

Les premières missions s’enchaînent rapidement et permettent de se familiariser avec les nouvelles capacités de Cole. Escalader les immeubles ou lancer des éclairs devient vite un jeu d’enfant. Ces nouveaux pouvoirs ont un effet plus que bénéfique sur lui, puisqu’ils le rendent quasiment immortel. Que l’on saute du haut d’un gratte ciel ou du toit d’une voiture, cela n’affecte en rien sa santé. Seuls les affrontements face aux faucheurs peuvent lui être fatal, ou encore plonger dans l’eau puisque cela fait mauvais ménage avec l’électricité.

4

Avec un peu de temps et d’entraînement, le courant fini par bien passer entre Cole et les Faucheurs.

Pour une fois dans un jeu vidéo, on trouvera ça moins ridicule que d’habitude de mourir en tombant dans l’eau !

Cole se régénère donc automatiquement, seule sa barre l’électricité peut se vider suite aux utilisations répétées de certaines de ses capacités comme les grenades électriques ou ses pouvoirs de lévitation magnétique, mais cela ne le tuera pas pour autant. On peut recharger ses batteries en utilisant l’environnement : une voiture, un générateur, un lampadaire, etc. Les pouvoirs de Cole rappellent d’ailleurs fortement ceux de personnages issus du monde des comics à commencer par Magnéto, Spider-Man pour sa liberté de mouvements ou encore les pouvoirs issus du coté obscur de Darth Vader.

Commentaires (7)

Fermés

  • Chargement