Mass Effect 2, encore Article
Xbox 360 PC Article par Léo de Urlevan
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Mass Effect 2 est spécial, hors normes. On vous l'a déjà dit dans notre test et montré au travers de nos vidéos. Cet article n'est pas un complément de test, ce n'est pas non plus un re-test, comme nous le faisons parfois avec World of Warcraft. C'est tout simplement un article où on se fait plaisir. Et on l'espère, où on vous fait plaisir. En fait, nous allons peut-être vous surprendre, mais nous sommes encore passionnés par les jeux vidéo et on préfère continuer à jouer et vous parler de Mass Effect 2, fignolé de chez fignolé, plutôt que de nous pencher sur un quelconque jeu de cuisine sur DS ou un subtil mélange de RTS / RPG / FPS développé dans la Creuse par des anciens musiciens de Pascal Obispo. Pourquoi lui ? Sais pas, fallait bien que ça tombe sur quelqu'un.
Dans vos réactions à notre test, vous vous êtes demandé quelles étaient les différences avec le premier Mass Effect. Je n'avais pas voulu axer ce test là-dessus, principalement parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir joué au premier pour profiter du 2. Mais ça s'impose. Allez, c'est parti :
Gameplay. Mass Effect 2 rééquilibre les différents aspects du jeu. On se souvient des longues phases en Mako, le véhicule tout terrain qui permettait d'explorer les planètes. J'avais personnellement trouvé cette phase super sympa, les premières heures. D'autres avaient détesté, dès les premières secondes. Il faut bien admettre qu'après l'exploration d'une cinquantaine de planètes, ça devenait lourdingue. Tout ça pour buter trois geths et mettre la main sur un gisement… Car le réel intérêt de la chose, c'était bel et bien le métal qui permettait plus ou moins de faire un succès. Cette fois, l'exploration de la planète se fait en orbite, à coup de scanner et de sonde. C'est là qu'on découvre des gisements (bon, j'en suis à une cinquantaine de planètes entièrement sondée, je vous avouerai que j'en ai un peu marre aussi, surtout que j'ai deux ressources en excès absolu et deux autres sur lesquelles je suis systématiquement à sec). Dans Mass Effect 2, les ressources ont un réel intérêt : elles permettent d'effectuer des recherches pour l'amélioration des armes, du vaisseau, des armures. Grosse différence avec le premier opus de ce point de vue : avant, pour être plus efficace en armes, il fallait consacrer des points d'expérience dans la fiche de personnages. Il y a donc beaucoup moins de pouvoirs sur cette nouvelle feuille. Dans le même ordre d'idée, on ne passe plus son temps à ramasser 15.000 flingues à terre pour les revendre : on ramasse chaque nouvelle arme parmi cinq familles possibles (flingue, sniper, mitrailleuse, pompe, arme lourde). Les séquences interminables de vente ont par conséquent disparu. Tout est donc plus équilibré et harmonieux. Attention cependant : le nombre de compétences de Shepard étant considérablement réduit, l'aspect RPG est un peu moins présent, du moins en ce qui concerne cet aspect. Pour le côté interaction propre au genre, ça reste largement suffisant.
La photo de gauche représente la feuille de personage de Garrus dans sa version Mass Effet 1, celle de droite dans Mass Effect 2. On notera au passage une sacrée différence de graphisme. Mais ce qui frappe, c'est le nombre de pouvoirs / compétences passés à la trappe. Ils sont en fait intégré dans la partie recherche du laboratoire.
Scénario. Si le pitch est assez similaire (une espèce menace la galaxie et Shepard part au charbon pour repousser le danger), la construction de l'histoire est bien différente. Une des premières quêtes qui vous tombe sur la tronche consiste à réunir une équipe. Dans le premier, on tombait sur les partenaires un peu par hasard dans la Citadelle ou ailleurs, sans qu'ils ne soient réellement associés à une quête. Ici, les futurs membres de l'équipe sont en quelque sorte la "récompense de fin de donjon". De plus, peu de temps après les avoir rencontré, l'ordinateur vous propose une quête par personnage. Extrêmement efficace pour la caractérisation du personnage (la caractérisation est un aspect ultra important de la dramaturgie ; c'est la technique qui permet de faire comprendre la psychologie d'un personnage à la lecture de ses actions, de ses paroles, de ses pensées. D'ailleurs, "personnage" se dit "character" en anglais). Je l'évoquais dans le test, tous ces gens ont de terribles secrets, lourds à porter. D'une certaine façon, ce sera à Shepard de les en soulager. Le résultat, même si on entre trop systématiquement dans le larmoyant, c'est qu'on s'attache bien mieux à cette équipe que dans le premier Mass Effect. Je garde un bon souvenir du premier mais à la fin, il y avait toujours un ou deux gus que je confondais.
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rabesandratan
29/01/10 @ 11:05
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Maxmallium
10/02/10 @ 20:28
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