Mass Effect 3 - Test

Au-delà de toutes nos espérances.

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Certains jeux s'oublient aussi vite qu'ils ont été testés. D'autres vont laisser un vague souvenir. Plusieurs vont enthousiasmer. Dans l'année, deux ou trois vont littéralement nous scotcher à tel point qu'il serait impensable de ne pas les terminer.


Et puis il y a les Mass Effect. Oui, « les Mass Effect ».

Parce que maintenant, avec Mass Effect 3, on a la trilogie Shepard au complet. Et cet aspect sublime tout simplement les deux premiers volets. Qui aurait pu croire une chose pareille ? Certes, Mass Effect premier du nom apparait un peu différent des deux suivants, mais au final, on a une véritable harmonie, non pas trois jeux de quarante heures (en restant soft, car dans les Mass Effect, aucun aspect ne laisse indifférent, on veut absolument tout ouvrir, jusqu'au dernier succès / trophée) mais une oeuvre à laquelle on doit consacrer dans les 150 heures. Je ne vais pas vous saouler avec l'éternelle question de l'art ou du cochon, mais c'est typiquement le genre de jeu qui fait réfléchir à la chose. J'ai du mal à ne pas avoir l'impression d'être devant les meilleurs films de SF qui n'aient jamais existé.

Parce que tout d'abord, Mass Effect 3 est beau. Très beau. On a parfois des personnages humains un peu moins réussis que les autres, à la limite de l'uncanny valley, mais tout le reste est somptueux. Que ce soit dans le jeu, avec des paysages sublimes parmi les dizaines d'environnements possibles, des scènes spatiales, des cutscenes à la mise en scène extraordinaire. Des jeux propres, élégants, fignolés dans les moindres détails, à la limite du photoréalisme, on en a tous vu. Mais Mass Effect possède un supplément d'âme, un quelque chose qui le rend à part de tous les autres jeux vidéo. Quelque chose que j'ai même du mal à définir et c'est bien ça qui rend cette trilogie si unique.

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Comme nous l'avions envisagé lors de la preview, Mass Effect 3 emprunte pas mal de concepts à Mass Effect 2. Tout commence sur Terre lors d'une invasion de moissonneurs. Shepard ne peut qu'assister impuissant à la destruction d'une ville ; c'est le chaos total et la fuite pour le héros.

Dès ces premières minutes, on repense évidemment à Mass Effect 2 en songeant tout de même au fait qu'il n'y a pas de scènes d'une telle ampleur dans l'opus précédent. D'entrée de jeu, on sent que l'affrontement avec les moissonneurs rendra tous les combats précédents assez anecdotiques.

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