Test - Metal Gear Solid : Peace Walker
Rengagez-vous qu’il disait...
Depuis « Metal Gear » premier du nom, la longue série d’action/infiltration de Konami a fait un bon bout de chemin sur les sentiers obscurs de la guerre moderne, toujours à la pointe d’une technologie sans limites. Multipliant les allés-retours temporels, les retournements de situations-minute et tapant à grand coup de révélations aussi captivantes et obscures qu’un épisode de Lost, la série revient une fois encore sur le passé trouble du borgne légendaire.
Les méandres et la finalité de la saga n’ont maintenant plus de secret pour grand monde, enfin… surtout pour ceux qui ont su suivre à la virgule près le moindre petit indice narratif distillé par Hideo Kojima himself. Après un Metal Gear Solid : Portable Ops lui aussi sur PSP, Metal Gear Solid : Peace Walker, ce nouveau chapitre de la saga du célèbre dévoreur de serpent ouvre une nouvelle page d’histoire en vue directe sur les seventies.
Comme vous l’avez compris, ce n’est pas Solid Snake, mais le charismatique Big Boss alias Snake Eater que vous contrôlez dans cette aventure. Comme dans Metal Gear Solid 3, Snake se retrouve en pleine jungle, mais cette fois, c’est un univers beaucoup plus chaud que celui de la Russie qui s’ouvre à nous, puisque le morceau de verdure tropical à parcourir est situé en Amérique Centrale, au Costa Rica.
Retrouvailles
Ce nouvel épisode est bien entendu le meilleur moyen de ressortir de vieux dossiers estampillés « top secret » avec une bonne partie des visages bien connus de la série, rajeunis une fois encore pour l’occasion.
Nouvelles têtes, retrouvailles et révélations sur le passé trouble de la grande famille MGS est encore une fois au centre du scénario, mais je ne me risquerais pas à aller plus loin dans le dévoilement des événements, puisque je vois déjà des dizaines de faisceaux rouges mortels anti-spoil se dessiner sur moi !
Comme dans une bande dessinée semi-interactive, les cut-scenes sont du plus bel effet dans ce format de poche. La mise en scène quant à elle, n’a pas perdu de son charme et ses phases d’humours pleines de second degré dans ce contexte pesant et ultra sérieux sur fond de champs de bataille.

Une mission cachée Monster Hunter à débloquer
Le recrutement musclé dans Metal Gear Solid : Peace Walker est désormais le réel maître mot de cette aventure, lors de la progression dans chaque zone de combat, Snake aura tout le loisir de capturer des ennemis ou de libérer les prisonniers de cette jungle obscure pour les enrôler (de force) à des fins personnelles.
La démarche de capture est d’ailleurs assez amusante, puisque pour attraper un ennemi, il faut l’assommer et ensuite l’accrocher par la taille à un gros ballon qui l’emporte par la voie des airs dans votre quartier général.
Bande-annonce du jeu.
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