Test - Professeur Layton et la Boîte de Pandore
Élémentaire, mon cher Layton !
Lentement mais sûrement, les aventures du Professeur Layton font désormais le voyage chaque année du Japon jusqu’en Europe. Succès critique et commercial ici comme sur l’archipel nippon, les adeptes du premier épisode qui se déroulait dans l’Etrange Village attendaient donc une suite avec une impatience bien légitime. La Boîte de Pandore s’inscrit sans surprise dans la lignée directe de son prédécesseur avec tout un tas d’énigmes et des phases d’exploration, mais nous n’allons pas nous en plaindre.
Après le village assez anxiogène de Saint-Mystère, le Professeur Layton et son apprenti Luke nous entraînent à bord du train Molentary Express, grâce à des billets récupérés sur le lieu d’un crime à Londres. Et pas n’importe quel crime, puisqu’il concerne la mort du mentor de Layton, le docteur Schrader. Ce dernier enquêtait sur un mystérieux Coffret Céleste, surnommé par certains « La Boîte de Pandore » et dont la légende raconte que toute personne tentant de l’ouvrir passera l’arme à gauche. Une histoire suffisamment intrigante pour que Layton suive son seul indice en embarquant à bord du train à la destination bizarrement inconnue. Ce train s’arrêtera plus tard dans le village de Dropstone et… nous nous arrêterons là, histoire de conserver le suspense de l’histoire.
L’exploration du train est un vrai plaisir avec ses passagers pittoresques.
Contrairement au premier épisode qui se concentrait uniquement sur un village, ce Layton 2 nous offre davantage de variété avec plusieurs lieux à visiter, dont le fameux train qui réserve pas mal de surprises. On navigue ainsi dans des environnements plus diversifiés et globalement plus chaleureux que Saint-Mystère qui avait quand même le don de nous mettre mal à l’aise régulièrement. Ici les personnages rencontrés paraissent moins dérangés, bien qu’il ne faille pas se fier aux apparences, surtout en avançant plus profondément dans le jeu.
Graphiquement, le jeu est toujours aussi joli et il paraît même avoir gagné en détails et en précision. L’esthétique plein de charme mélangeant allègrement les styles japonais et européens fait toujours mouche et c’est un véritable plaisir que de découvrir chaque nouveau lieu et de l’explorer pour découvrir des énigmes et discuter avec des personnages.
Le budget de production semble avoir été plus important pour cette suite puisque l’on trouve davantage de scènes cinématiques qu’auparavant et nouveauté de taille, les voix sont désormais entièrement doublées en français. Non, n’ayez pas peur, elles sont ici très convaincantes et ajoutent un confort supplémentaire pour les nombreux joueurs de tous âges qui s’adonneront au jeu. Les textes et dialogues sont toujours de très bonne qualité, l’humour souvent présent et l’esprit globalement bon enfant achève de rendre sympathique la progression dans ce petit monde étrange.
Du côté des énigmes, il y a de quoi faire puisque l’on en dénombre 150 à résoudre. Celles-ci se trouvent comme avant en questionnant des personnages ou en touchant du stylet des éléments du décor. Ceux-ci révèlent aussi parfois des pièces SOS que l’on peut stocker et qui permettent d’obtenir des indices lorsque l’on bloque sur certaines énigmes.
Vous devriez aussi aimer
-
Max Payne 3, le solo - Test 2
-
Diablo III : Difficulté hardcore, rejouabilité, futurs plans... 0
-
Diablo III, le solo - Test 38
-
Du hack sur Diablo III ? 2
-
Diablo 3 : la rage des européens 4
-
Diablo III, le multi - Test 1
-
Diablo III : Guide des classes, 1e partie - Tips 1
-
The Witcher 2 - Le Making of - Dossier 0
-
Pachter et les jeux d'occase 2
-
La news OSEF de la journée 0
-
Déconnexion des serveurs Eye of Judgement pour PSP 1
-
Rétrogaming Consoles - Dossier 2
-
Pas de niveau vache dans Diablo III 1
-
Jouez au Gratt'meuh ! 2
-
Rétrogaming Consoles - Dossier 0
Commentaires (1) Latest comment il y a 3 années
Fermés
Ce commentaire est situé après la limite que vous avez fixé Voir