Quelle serait la classification PEGI de la Bible ? News
News par Léo de Urlevan
Bruce Everiss est très joueur ; il fait d’ailleurs partie de ce club très fermé des dinosaures du jeu vidéo. On en a tous quelques-uns dans chaque pays. Lui, il fait partie du club britannique. Il devait sans doute en avoir assez de la comptabilité d’apothicaires qui était nécessaire pour évaluer un jeu pour donner des conseils parentaux : « Oh, il y a 12 fois le mot « putain », c’est un 18+ ». Il a appliqué la classification britannique à la Bible dans son édition du King James, qui ne doit d’ailleurs pas être très différente des autres éditions à vrai dire.
« C’est à 48 reprises que l’on parle de prostituées, 5 fois de sodomie, 5 fois de fornication, 133 fois de bagarres, 208 fois de meurtre et 7 fois de mutilation. Cela peut évidemment choquer les âmes sensibles et si vous êtes un parent responsable, vous ne devriez pas exposer votre enfant à un tel truc ».





