Les moments forts des Call of Duty

DOSSIER : Gravés dans nos mémoires.

C'est comme chaque fois, en novembre, l'événement de la fin de l'année, dans le domaine des jeux vidéo. Impossible de louper ça. Il s'agit évidemment du Call of Duty. Depuis bientôt 10 ans, réglé comme du papier à musique, on a l'itération Call of Duty de l'année. Black Ops 2 frappe en effet à nos portes. Black Ops 2 ou faudrait-il dire… Call of Duty 9 !


Attention, on spoile à tout va les anciens CoD dans cet article.

L'an passé, une scène du jeu en particulier m'avait frappé dans Modern Warfare 3. C'était la scène dans l'avion présidentiel russe, un combat en gravité zéro. Et ça m'a fait penser à quelque chose : dans tous les épisodes, on a toujours eu une scène hyper forte, un moment qui marque les esprits. Donc, avant de vous prendre des balles en pleine tête avec le dernier épisode en date, il convient de remettre de l'ordre dans les neurones et se rafraîchir la mémoire sur cette licence hors-norme.

Call of Duty (2003)

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Autant le dire, cet opus a méchamment vieilli, techniquement. Comme tous les jeux qui ont dix ans, évidemment. Une scène est clairement marquante, elle se trouve dans la campagne russe du jeu (il était décomposé en trois grands actes, celui avec un héros américain, celui avec un héros britannique et celui avec un héros russe). Les FPS historiques ont toujours su emprunter des scènes de cinéma. On se souvient du premier Medal of Honor qui reprenait brillamment le débarquement d'Utah Beach dans le soldat Ryan.

Dans Call of Duty, il est impensable de ne pas voir la référence à Stalingrad de Jean-Jacques Annaud. Le héros se retrouve dans un bateau qui traverse Stanlingrad. Les Allemands pilonnent les embarcations ; les types apeurés qui quittent le navire sont tout simplement exécutés par les commissaires d'une balle dans la tête. Puis, lorsque l'armée distribue le matériel, un soldat sur deux a un fusil, l'autre a les balles. Pas de demi-tour possible non plus : les mitrailleuses russes sont là pour s'occuper des types qui auraient la mauvaise idée de ne pas gérer les balles allemandes de face.

Call of Duty 2 (2005) : 2 millions d'unités vendues

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Là encore, on a un jeu qui a pris un coup de vieux, à un détail près. C'est le premier des Call of à sortir sur ce qui était à l'époque la nouvelle génération de consoles. Pour l'occasion, on a un tout nouveau moteur et quelques effets qui en mettent plein la vue. L'éditeur les met vraiment en avant : sur certains screenshots, la réflexion du soleil sur les chars britanniques lors de la campagne nord-africaine laisse songeur et les mauvaises langues imaginèrent à l'époque un gros travail sur Photoshop. Il n'en était rien, le jeu est impressionnant avec ses fameuses distorsions provoquées par la chaleur.

Un autre truc frappe, au niveau du gameplay : il n'y a plus de points de vie ni de trousses de soins, une révolution dans les FPS. Si l'écran vire au rouge, c'est que le joueur prend trop cher et il faut se planquer en attendant un retour à la normale. C'est plus par ces aspects techniques et de gameplay que le jeu frappe. Une scène restera tout de même ancrée dans les mémoires ; certes, c'est plus anecdotique qu'une bombe atomique ou un satellite qui explose, mais ça marque : c'est l'entraînement à la grenade lors du tutoriel du jeu. Ça se passe durant la campagne soviétique et évidemment, on fait avec les moyens du bord. Pour simuler un lancer de grenade en dehors du théâtre des opérations, on s'entraîne avec des patates !

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