Test - SBK X

Le choix des gameplays

Parmi les sports mécaniques, les jeux de moto n'ont jamais été mes préférés. Il faut bien admettre que par rapport aux jeux concurrents à quatre roues, le choix est moindre. Et je n'ai jamais réellement trouvé le jeu qui séduirait la part de centriste qui est en moi : ni trop facile, ni trop compliqué. Or, c'était visiblement le choix des développeurs : proposer une incroyable variété de gameplays pour que tout le monde s'y retrouve, du noob complet au hardcore gamer.

Au menu principal, deux choix sont possibles : arcade ou simulation. Cela peut sembler très binaire, mais il n'en est rien. Histoire de ne pas trop me frotter à un jeu d'ingénieur, j'ai commencé par le côté arcade. On peut y entamer une carrière ou faire des courses simples. Le mode arcade affiche les trajectoires idéales, prend pas mal de libertés avec les contraintes physiques. On sent très vite qu'on n'est pas dans une vraie course, mais ce n'est pas désagréable. Les courses simples sont vaguement lourdingues, mais le mode carrière pimente un peu les choses.

Il ne s'agit pas de tourner pendant 20 tours, mais d'atteindre des petits challenges modestes : terminer septième, onzième, devant tel concurrent, pendant un nombre de tours assez limité, un ou deux maximum. Je vous avouerai que je me suis assez vite lassé de ce mode ; à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Aucun aspect n'est réellement compliqué. Mais c'est avec une réelle appréhension que j'ai abordé le mode simulation. À l'inverse, est-ce que je n'allais pas être largué ?

Oui, totalement ! Parce que j'ai mis la difficulté au maximum. Et là, chose surprenante, j'ai fait cent points de succès sans réellement m'y attendre. Ils sont vraiment étranges dans ce jeu. Le simple fait de démarrer, pouf, succès : "Merci d'avoir acheté ce jeu". Casser la moto, succès, blesser le pilote, succès, parler au mécano, succès… Néanmoins, vu le style des succès, j'ai vite compris qu'un détour par la case réglages s'imposait.

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Quelles légendes mettre pour les photos d'un jeu de moto ? Tiens, des astuces de succès…

Manque d'options

J'aurais aimé que le niveau de réalisme, autrement dit la difficulté, soit personnalisable point par point. C'est vraiment ce que je reproche à ce jeu destiné à tout le monde. Lorsqu'on sort du mode Arcade pour quelque chose d'un peu plus consistant, on a droit à trois modes de difficulté. L'antipatinage, l'inertie, l'aide lors des sorties de piste, le couplage des freins sont quelques-unes des aides qui s'activent ou pas en fonction du niveau de difficulté. Or, le réglage de la difficulté, c'est un bouton avec simplement trois positions possibles.

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… Commencez par détruire votre moto en chutant, premier succès. Blessez-vous. Et de deux.

On aurait aimé pouvoir régler chaque aspect du réalisme et surtout les activer ou les désactiver. Ainsi, le joueur aurait pu commencer par s'initier à quelque chose de plus en plus compliqué en progressant par palier, en retirant une assistance à chaque fois. Dommage, car à chaque fois que l'on monte en difficulté, c'est extrêmement brutal et ce sont plein de nouvelles difficultés qui changent entièrement la conduite d'une moto.

15 minutes de jeu (exclusivité Eurogamer).

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