Soul Calibur V - Test
Tranche dans le vif...
Ces dernières années, l'actualité vidéo ludique est particulièrement vive du côté des jeux de combat, surtout depuis le retour de gros titres tels Street Fighter, Tekken, KOF et autres crossover. Les mandales virtuelles sont donc de plus en plus plébiscitées sans compter le nombre d'adaptations de manga de baston, Dragon Ball et Naruto en tête. Après plus de 3 ans d'absence, c'est désormais au tour de Soul Calibur d'apporter une nouvelle pierre à l'édifice. Face aux autres titres, Soul Calibur V risque-t-il le Ring Out ?
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Soul Calibur IV a eu de l'impact sur les joueurs. Le titre passait le cap des consoles HD. De nouvelles têtes apparaissaient au casting, accompagnées de prestigieux invités. Aujourd'hui, les guerriers adeptes de la Force sont retournés jouer au sabre laser dans leur galaxie lointaine, et les cinq jolies invitées-surprises créées par de célèbres mangakas font maintenant partie du passé. Mais comme Soul Calibur se la joue très "Guest" depuis l'incursion réussie de Spawn et Link dans le deuxième épisode, c'est désormais au tour de l'assassin (creed) Ezio Auditore de sortir de la foule, arme à la main dans ce Soul Calibur V.
Compléter le mode histoire déverrouille Alpha Patroklos et Pyrrha Omega, qui combattent dans des styles similaires à Setsuka et Sophitia.
Z.W.E.I. et Viola utilisent leurs capacités pour combattre à différentes distance.
Le premier constat est immédiat puisque l'on peut dire sans trop de problèmes que la partie graphique et l'esthétique générale de Soul Calibur V sont excellentes. Soul Calibur IV était vraiment très joli, ce cinquième épisode l'est plus encore. La fluidité et la rapidité accrue sont du plus bel effet et rehaussent les graphismes de haute qualité. Que ce soit les décors enrichis ou les personnages remaniés avec style, observer dans les moindres détails les finitions apportées par les effets de lumières est un vrai plaisir.
Pour sublimer ce joli tableau, la bande-son n'est pas en reste, avec des thèmes mixant de grandes compositions orchestrales parfois épiques ou plus mélancoliques qui collent parfaitement à l'ambiance. On regrette d'ailleurs que Namco n'ait pas joué la carte des cinématiques comme avec Tekken.
p>Fidèle à son penchant de récit pseudo historique, SC5 nous entraîne une fois de plus sur les traces de la maléfique Soul Edge. Prenant place en 1607 en Europe, le scénario met fortement l'accent sur la progéniture de Sophitia avec deux nouvelles têtes. Au centre de l'intrigue du mode histoire, on trouve donc Patroklos et sa sœur jumelle Pyrrha symbolisant une lutte du bien contre le mal plutôt nuancée. Tous deux ont hérité d'un style de combat assez proche de leur mère, mais suffisamment distinct pour être abordés de manière différente.
Les anciennes têtes d'affiche telles Siegfried, Ivy, Mitsurugi ou Tira restent au second plan lors de quelques affrontements sur une vingtaine de chapitres qui se bouclent à la vitesse de la lumière. Si le jeu se montre plutôt radin côté bonus, les chapitres sont ponctués de nombreux dessins, tel un story-board sur parchemin très agréable à suivre.
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Commentaires (6) Latest comment il y a 3 mois
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Nul doute qu'au final, le jeu a sans doute des qualités certaines, mais ce sera à 15/20 euros pour ma part, pas plus. Trop de choses me titillent.
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Ce jeu a tout pour se faire une place sur la scène compétitive et j'ai hâte de voir arriver les premiers tournois sur you tube.
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Pour le reste, de toute façon depuis cette gen, l'accent est clairement mis sur le online, ce qui n'est de toute façon pas un mal en soi puisque rien ne vaut de se fritter à un joueur humain(moi même j'ai passé de nombreuses heures dessus sur certains jeux de baston), mais je trouve juste regrettable que le solo passe autant au second plan, à l'heure où certains (rares) développeurs arrivent tout de même à concilier efficacement les deux (Arc Syst. pour Blazblue pour ne pas les citer par exemple) en proposant du contenu solo à la fois fun et intéressant.
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Pour le reste, je suis également d'accord sur le choix offline/online, surtout que de nos jours, un jeu de baston sans online digne de ce nom risque d'avoir quelques soucis pour durer sur le long terme.
Mais j'aurai toujours cette pointe de regret :)