Syndicate - Test

Plus ponk que cyber.

10


À travers ce titre, c'est toute une génération de joueurs qui retrouve un univers visionnaire cyberpunk très atypique. C'est sans doute le premier jeu vidéo majeur qui a mis en avant les concepts que le mouvement littéraire Cyberpunk avait bâti au début des années 80.


Pour rappel, le premier Syndicate, développé par Bullfrog, le studio de Peter Molyneux, était une sorte de jeu de tactique et d'action, en temps réel, et en vue isométrique, dans lequel le joueur cherchait à dominer un monde sans gouvernement, et tenu dans les mains avides de méga-corporations aux méthodes violentes et criminelles.

Ainsi, le joueur était invité à prendre le contrôle de plusieurs régions sur une mappemonde, et pour ce faire, il devait y envoyer un quatuor d'agents très spéciaux. Ces derniers étaient constitués d'humains modifiés, tenant plus du Terminator que de l'homme moyen. Ces agents étaient furieusement armés, et augmentés physiquement, faisant passer Steeve Austin pour une lavette nourrie à la camomille, affichant un pénible 2 de tension.

Pour contrôler une région du monde, appartenant alors à une méga-corporation concurrente, plusieurs types de missions étaient alors proposées. Ça allait du vol de ressources au sabotage, en passant par le meurtre ciblé… ou pas. Le joueur était libre de choisir la frappe chirurgicale en évitant les forces de l'ordre local, ou d'exterminer toute vie dans le quartier d'une ville, en utilisant à outrance les armements les plus lourds possible, du genre mitrailleuse gatling.

Mais tout ce qui faisait la particularité de Syndicate, par rapport à tout autre jeu d'action tactique du moment, et même, ayant paru plusieurs années après sa sortie, c'était l'idée même de l'idée du « contrôle » en tant que pouvoir permettant d'atteindre ses objectifs.

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