Nail’d

La tête dans le guidon


La tête dans le guidon

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« La course est une thérapie. La course est presque aussi bonne que le sexe. » Subtil jeu de mot que Nail'd. Au premier degré cela veut dire ongle, mais également clouer, voire baiser (sexuellement parlant). Les développeurs de Techland ont dû penser à cette phrase de Steve McQueen dans le film « Le Mans » . Nail'd est intraduisible en Français, « I nailed that corner ». J'ai l'ai bien nailé ce virage. Fuckin' word.

Gran Turismo 5 m'ennuie, Need For Speed est trop bling-bling et Pure m'avait vaguement amusé. C'est donc sans grande conviction que ma console a accueilli Nail'd, titre polonais arrivé sur le marché vidéoludique sur la pointe des pieds...

Les premières impressions sont désastreuses. L'agression sonore tout d'abord. Slipknot, Queens of the Stone Age et autres vocifèrent en course mais surtout dans les menus. Les amateurs de rock pré-pubère apprécieront, les autres n'auront que leurs oreilles pour pleurer...

Nail'd

En lançant les hostilités, les véhicules au choix sont une moto, un quad et... c'est tout, et cela jusqu'à la fin du jeu ! Seules les pièces glanées (pot, guidon, amortisseurs, etc.) en gagnant des courses permettront de customiser les deux engins mais les réglages restent très sommaires, la nouvelle pièce étant toujours meilleure que celle qu'elle remplace.

Les bricoleurs d'automobiles virtuelles type Gran Turismo pleureront leur garage. Pas de fioritures donc, place à la course !

Une ligne de départ passé, place au grand n'importe quoi. Rouler à travers des palais antiques en ruines, rebondir sur des montgolfières, franchir des montagnes (russes), Nail'd va très loin, et le tout à une vitesse aux limites du jouable. Comme on passe son temps à mourir de mort violente, les respawns sont légion et rapides, donc peu pénalisants.

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