The UnderGarden

Jardin extraordinaire


Jardin extraordinaire

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Il y a en ce moment une mode des jeux dits "indépendants" qui n'ont parfois d'indépendants que le nom. C'est probablement dû à l'apparition de service comme le Xbox Live ou Steam : techniquement, le développeur solitaire dans son garage, c'est toujours envisageable.

À Eurogamer, nous n'avons pas été les derniers pour vous parler de ces jeux, qu'ils s'appellent Limbo, Flower ou Braid. Jusqu'ici, tout va bien. Il n'y a pas encore eu d'éditeur qui s'est mis à développer massivement des merdes en vue de noyer le marché. Mais je sens que ça pourrait ne pas tarder. Les coûts et les cycles de développement sont incroyablement réduits, le circuit de commercialisation bien moins couteux.

Rassurez-vous, The Undergarden fait partie de ces jeux "indés" qui valent le détour. Dans quel genre pourrait-on le classer ? Au rayon du gameplay, c'est assez proche de Flower, sur PS3, un jeu dans lequel vous incarniez un pétale de fleur qui volait au vent. Au rayon de la forme, on est plutôt dans un machin new-age, feng-shui, zen et tout. Mais les pétales de fleurs, le développeur a dû les fumer.

Dans The Undergarden, vous incarnez un petit personnage qui semble être en apesanteur. Il se déplace dans des cavernes qui semblent remplies d'eau. Le seul point faible est le personnage. On dirait un Teletubbies. On aurait aimé quelque chose de plus neutre.

The Undergarden

Notre Tinky Winki doit visiter les niveaux de fond en comble et en sortir. Avant son passage, les cavernes sont d'une tristesse incroyable, grises et vides. Or, le personnage peut se "charger" en pollen en passant à côté d'une fleur spéciale. En passant à côté de plantes mortes, il peut les ranimer. Et certaines plantes donnent des fruits spéciaux aux propriétés uniques (NdRC : tu m'étonnes !).

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