Torchlight 2 TEST

Le petit poucet n'a pas terrassé le géant.

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Quand on teste un jeu, on se doit d'avoir un minimum d'expertise, mais surtout de référence. Si vous me demandez de vous dire pourquoi FIFA X est supérieur à FIFA Y qui est lui-même supérieur à PES Z, je n'en sais foutrement rien étant donné que je hais les jeux de foot, que ça ne m'intéresse pas et que je n'ai joué à aucun de ces titres.


Par contre, je crois maitriser -un peu-, les hack'n' slash en général et Diablo III en particulier. Oui, mais voilà… Quel doit être le jeu de référence que je vais prendre pour vous parler de Torchlight 2 ? Torchlight, le premier, ou Diablo ? Parce qu'autant vous le dire, si sur la forme, Torchlight n'a pas grand-chose de commun avec le titre de Blizzard, sur le fond, c'est autre chose.

Tout dans l'interface, dans le gameplay, dans les classes, rappelle Diablo. Et évidemment le premier Torchlight. Comme si ces jeux avaient été faits par les mêmes développeurs. Oui, bon, en fait, une bonne partie de l'équipe de Torchlight 2 a travaillé sur les premiers Diablo. Ceci explique donc peut-être cela. Ils ont pris soin de nous expliquer que les choix capitaux de Diablo III ne se retrouveraient pas dans Torchlight 2. C'est vrai : pas de connexion permanente, d'hôtel des ventes à argent réel, toutes ces petites choses vaguement contestables.

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Ils ont aussi pris soin de nous dire que le jeu n'était pas très cher. En fait, là où Torchlight a particulièrement brillé, c'est sur sa comm'. Non, je ne peux pas dire d'un côté que la connexion permanente est une entrave au plaisir de jouer et reprocher de l'autre côté à des développeurs de jubiler sur le fait qu'il n'y en ait pas dans leur jeu ! Mais tout de même…

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