Warhammer 40.000 Space Marine

Fausse note chez Relic...


Fausse note chez Relic

10


Homeworld. Company of Heroes. Dawn of War. Et toutes leurs suites ou leurs contenus supplémentaires… Que de souvenirs inoubliables, signés Relic. En listant ces quelques franchises, je m'aperçois que tous ces jeux ont un point commun : je les ai tous terminés. Et je dois bien admettre que malheureusement, c'est rare. Plus étonnant : l'univers de Warhammer ne me branchait pas plus que ça avant que je ne tombe sur le premier Dawn of War, avec son gameplay de Company of Heroes.

Bref, comme avant une élection, on a nos petits favoris parmi les développeurs (pas trop petit quand même, le favori, hein... ndrc). Il y a évidemment Rockstar et Blizzard, mais malgré des proportions bien plus modestes, Relic fait partie de cette liste très limitée pour ne nous avoir que peu déçu. Et quand Relic se replonge dans Warhammer, on s'attend au jeu de l'année. Bon, avec Diablo III qui se pointe, peut-être pas, évidemment. Au jeu de la rentrée alors ? Mmmh… On a déjà eu Deus Ex. Au jeu de la mi-septembre ? Avec Gears of War 3 qui sort la semaine prochaine ? Non, il faut être plus précis que ça. Warhammer 40.000 Space Marine, c'est au moins le jeu du samedi 10 septembre, entre 15 heures et 15 heures 30. Là, oui, je me suis super éclaté, surtout au moment de ma pause épilepsie. Oui, c'est une règle drastique que je m'impose : pour éviter toute crise de quoi que ce soit (d'épilepsie donc, de démence, de somnambulisme, de foie, de tétanie…), je me fais des pauses de 25 minutes toutes les demi-heures dès que je sens qu'un jeu va me gonfler. Relic ou pas, ce WSpace Marine m'a incroyablement ennuyé.

1

À moins qu'ils ne se perdent dans les décors - ça m'est arrivé deux ou trois fois - les orks n'attaquent jamais seuls.

Warhammer 40.000 Space Marine met en exergue l'opposition des Space Marines et des Orks. Vous voyez le principe ? Les premiers sont super bien armés, les seconds arrivent en nombre et c'est le massacre. Après une cinématique d'introduction dans laquelle on apprend que des membres de la garde impériale se sont fait démonter la tronche, Titus, un Space Marine va s'occuper des peaux vertes. Oui, à un ratio d'à peu près 1 contre 40.000. Je suis d'ailleurs certain que 40.000, ce n'est pas une année, c'est le nombre d'orks que doit affronter chaque Space Marine.

Ce qui est assez surprenant, c'est qu'avec un univers aussi écrit que celui de Warhammer, on nous propose un scénario super binaire sans une réelle histoire ; juste du tir. On a connu Relic plus inspiré.

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La customisation des Space Marines en ligne est un des meilleurs aspects du jeu.

La contrepartie intéressante, c'est qu'avec un scénario super léger, on entre directement dans le conflit qui oppose les marines aux orks. La lutte est sans merci, violente, permanente. Les graphismes sont une des réussites incontestables du jeu. J'adore voir les orks exploser dans des gerbes de sang qui giclent juste devant l'écran. Ça me rappelle… Tiens Gears of War. En fait, très rapidement, on baigne dans le hit de Microsoft.

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