WOW : Mists of Pandaria TEST (2e Partie)

Ça se confirme !

10


La semaine dernière, lors de la première partie du test de Pandaria, je m'étais focalisé sur une chose : voir si Pandaria pouvait tenir la route sur la durée, contrairement à Cataclysm qui proposait des zones tellement hétérogènes et une histoire tellement décousue qu'on n'avait pas spécialement envie d'y retourner.


Même si je n'ai pas autant de recul que j'en aurai dans quelques mois, il semblerait que le long terme soit justement la notion essentielle sur laquelle ont travaillé les développeurs de Mists of Pandaria.

L'exploration de la Pandarie est longue, très longue et on ne sait pas exactement combien de temps ça prend. Finis les Hauts Faits de quêtes du type : "Achever 100 quêtes dans telle ou telle zone". Le chiffre qui nous était donné correspondait évidemment à 95% des quêtes disponibles dans la zone en question, ce qui donnait une idée précise de la progression. Là, on avance un peu en aveugle, en ayant pour objectif de terminer des viviers de quêtes à plusieurs endroits d'une zone.

1

Mais l'organigramme des quêtes de Mists of Pandaria joue également sur toute la grandeur d'un continent. Il ne sera pas rare que l'on vous demande d'aller dans des zones très éloignées. Quand on joue à WOW depuis longtemps, ça peut surprendre. Les quêtes qui vous demandent de faire plus de 100 mètres sont en effet assez rares. Au mieux, elles servaient de liant entre deux zones.

Et à travers toutes ces quêtes, on a du côté de l'Alliance un fil rouge assez intéressant : celui qui nous permet de retrouver le fils du roi. On le recroise, en caméo, de temps en temps ; on s'aperçoit que ce n'est pas le gros nul que l'on croyait et il a comme projet de comprendre la Pandarie, ses autochtones, pour en tirer profit pour l'Alliance.

Commentaires (3)

Fermés

  • Chargement